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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 11:32

 

Ne vous livrez point encore

 

Ne vous livrez point encore

 

Ne vous livrez point encore

Nous entendions avec plaisir

Sans chercher de répit

 

Tels sont les faits

Nous sommes fait avec

Vous aviez deviné

 

Un premier culte plus simple

Plus unanime

Sur le tableau des prophéties

 

Je vis encore une preuve plus forte

Vous en verrez sortir les quatre éléments

Je sais il faut Pouvoir choisir.

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Published by humanimalites
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commentaires

aiolos 30/03/2012 17:40


Une "encre" sur le thème " le chant du cygne" avec du blanc : l'oiseau pris par la glace ( du bleu), lançant une dernière fois son chant, (couleur à l'initiative de l'artiste), sachant qu'il ne
peut plus échapper à son destin, le cygne chanteur ou sauvage, a le bec jaune ...


Poser un com, avant la pose du billet, est-ce que ça va marcher ? Bien à toi...

humanimalites 31/03/2012 21:49



Pourquoi pas...



Jackie 26/03/2012 18:41


Arlequin un jour de grand vent...


Bonne soirée

humanimalites 31/03/2012 21:48



Arlequin un jour


Arlequin toujours…



telos 26/03/2012 12:40



ledif trocas 26/03/2012 11:03


"ne nous livrez pas encore"


mais délivrons-nous âme et corps

humanimalites 26/03/2012 12:24



Délivrons-nous du mal de la finance et des médias.


En 1973 G. Deleuze et F. Guattari parlaient de castration mentale, ils étaient en avance sur la compréhension
de ce que les pouvoirs ourdissaient contre les peuples.



telos 26/03/2012 09:41


 


ces couleurs d'encre sont en harmonie

humanimalites 26/03/2012 12:27



Parfois nous avons besoin d’harmonie



Hécate 25/03/2012 21:39


Oui ,quand un poète du passé répond à un autre ...Infatiguable voyageur que ce navigateur ,perdu et ayant tout perdu ou presque ...Camoëns  le lusitanien ...embarqué vers les
Iles Fortunées , infortuné héros ....d'une épopée qui s'achève dans les brumes de poussière avec la mort d'un jeune roi devenu mythique ....


Quand le bleuté des lointains efface les traces de sang ,comme dans cette encre  ,le masque tombe ...il flotte comme un loup de carnaval ...La vie au long cours comme un bal qui
n'en finit pas de tournoyer dans ses flots ....


Comme des ailes de mouettes...comme albatros jamais posé sur la nef , comme l'oiseau prophète en partance vers un ciel hypothètique ...les cendres sont poussières ....Le feu ? Où
est-il ?....La flamme se décolore  et l'émotion  pose ses voiles ....


                                                               
Avec effusion


                                                                                      
Hécate

humanimalites 25/03/2012 22:06



Sous le crêpe, c'est son portrait, qui coule goutte comme les larmes,  on peut percevoir parfois des traces de sang dans le ciel, les chants du vent émeuvent plus incertains plus lointains.



" PESSOA " 25/03/2012 19:58


" Inutile de pressentir ou de connaître. L'avenir tout entier est un brouillard qui nous enveloppe ,et demain ressemble  à aujourd'hui dès que nous l'entrevoyons.....et la fumée
de vivre a dépouillé  toute chose de ses contours ,ne laissant que les ombres  et les fanges ,tristesse des eaux captives....Des millénaires ,ceux -là seuls où tu viendras ,mais la
route  ne connaît pas de tournant , aussi ne pourras -tu jamais arriver ".

humanimalites 25/03/2012 21:20



L'amour est un feu qui brûle sans se voir;


Est une blessure qui fait mal mais ne se ressent pas;


Est un contentement mécontent;


Est une douleur qui rend fou sans faire mal;


Est un non vouloir plus que bien vouloir;


Est être solitaire parmi des gens;


Est ne jamais se contenter d'être content;


Est un soin qui se gagne en le perdant;


Est vouloir être emprisonné par sa propre volonté;


Est servir celui qui vainc, le vainqueur;


Est avoir pour qui nous tue de la loyauté;


Mais comment peut-il causer, s'il vous plait;


Dans les cœurs humains l'amitié;


Si tant contraire à lui-même est ce même amour?


Luis de Camões



aiolos 25/03/2012 17:42


La mort du loup


Il nous regarde encore, ensuite il se recouche


Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche


Et sans daigner savoir comment il a péri


Refermant ses grands yeux,  meurt sans jeter un cri 


                                                      Alfred
de Vigny


 


 


 

humanimalites 25/03/2012 21:13



"Loup des steppes, je rôde, je
rôde,


De la neige partout dans le vaste
monde.


Le corbeau bat des ailes dans
l’arbre,


Mais nulle part une biche ou un
lièvre.


Les biches, j’en suis amoureux,


Si au moins j’en trouvais une


Je la prendrais entre mes mains, entre les
dents,


C’est ce qu’il y a de meilleur au
monde.


Je l’aimerais de toute mon âme,


Je mordrais sa tendre chair,


Je m’abreuverais de son sang si
rouge,


Pour hurler, après, toute la
nuit.


Je me contenterais même d’un
lièvre,


Sa chair chaude est bonne, dans le
noir.


Ah! ai-je donc tout perdu


De ce qui fait la vie un peu
douce?


Le poil de ma queue est tout
gris,


Ma vue, elle aussi, se trouble,


Ma chère femme est morte depuis
longtemps.


Et je rôde et rêve de biches,


Je rôde et rêve de lièvres.


J’écoute le vent souffler dans la nuit
d’hiver;


J’abreuve de neige mon gosier
brûlant;


J’emporte ma pauvre âme au
diable".


Hermann Hesse



Fethi 25/03/2012 15:26


Très beau texte. Bon dimanche

humanimalites 25/03/2012 21:40



Merci Fethi. Ma peinture et ma poésie sont le miroitement de mes souffrances internes. Aussi je trouve mon
inspiration dans la société dans la misère. Elles me servent de moyens d'expression de ma colère, de mes peines et de mes rêves.



Mucus 25/03/2012 11:52

Livrer-nous le point, là, à la jonction du jour et de la nuit, Entre chien et loup.

humanimalites 25/03/2012 12:48



Voyez comment il console lorsque le cœur est frappé,


La séparation sera détruite,


Nous ne pouvons plus le voir


Mais nous le trouvons sans cesse sur notre chemin


Il connait mieux que nous nos faiblesses.


Je lui parle et lui ouvre mon cœur,


Je le pleure amèrement.


Je ne puis croire que je l’ai perdu.


Ce qu’il rêve ?


Il l’a toujours proclamé


Mais l’avons-nous saisi


Dans cette annexion de l’attrait


Cet atelier des limites ?



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