Ce qui me parait être important c’est ce que chacun se fait comme idée. Mais mon travail si je devais en donner une des pistes s’appuie sur les légendes (religions etc.) et d’en faire sur le même mode (ou ode) une vision sociale de l’humanités une sorte de photographie des consciences etc…etc… bref un délire titanesques fait dans le chaos et sans réelle chronologie.
Le cogito, comme une réduction de « l’apparition », c’est-à-dire une remontée jusqu’à l’apparaître de ce qui apparaît. Le lieu originaire du savoir étant l’existence, non l’entendement, pur pouvoir, le sentir est ce qui connaît la sensation. Notre corps originaire, centre absolu, subjectivé en rapport du tout ce qui est condition de possibilité avec le monde, n’est en situation que comme fondement de l’être en tant qu’être de toute situation possible.
Blanchot note dans "l'espace et l'exigence de l'oeuvre",et se référant à Hölderlin que celui qui s'est perdu lui-même,qui ne peut plus dire "moi",....qui appartient à l'exil,à ce temps de la détresse,où les dieux ne sont plus et où ils ne sont pas encore(Hölderlin),celui làdans le même mouvement a perdu le monde, la vérité du monde".(M.Blanchot)
Ce cher Desnos à un poème intitulé "La colombe de l'arche" qui commence ainsi:"Maudit"soit le père de l'épouse "du forgeron qui forgea le fer de la cognée"avec lequel le bûcheron abattit le chêne "dans lequel on sculpta le lit "où fut engendré l'arrière grand-père "de l'homme qui conduisit la voiture"dans laquelle ta mère"rencontra ton père!"( 14 novembre 1923)