Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Histoire revisité de l'Arche de Noé et autres peintures

Publicité

Pour Vincent...

les_amours_noirs_sont_tendres

Les Amours noirs...

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
H
Pour en revenir au commencement,sans quitter Nerval,il y a bien sûr la phase de l'oeuvre au noir,dites du "corbeau"!Donc....H.
Répondre
H
"Anges! descendez promptement, Au fond du purgatoire!..""Mon coeur vole!(bis)Mon coeur vole à votre gré!" Encore à Senlis avec Gérard dont" les amours noires" furent de toues les couleurs,et nous voici des chiens remontant à coups d'ailes aux deux corbeaux très"chou-chou" sur la terrasse! Ouf!....(retomber sur ses pattes c'est aussi reprendre l'envol!!!)et aussi revenir à Rousseau dont la tombe est évoquée avec "Angélique"( ce n'est plus seulement philosophique mais acrobatique...mais sur un fil,quoi d'étonnant) H.
Répondre
V
… des siens chiens à la mémère à son fifils, à son pépère éternel et au chien-esprit, nonobstant (quel mot !) le général Charpentier, qui, dès 1870, année de son valeureux décès à Sedan ou ailleurs, fabriqua de là-haut et anticipativement des croix de bois pour ses soldats - et leurs fils, pas éternels, de 14-18 - (cela rappelle assez bien 'La ricotta' de PPP avec le citizen Wells) au lieu de prendre la succession du tissage de poils de chiens pour lequel, post mortem, il était tout disposé. Décidément, toute une histoire mythique de cette bourgade à réinventer, d'autant que Nerval n'est pas passé bien loin, n'est-ce-pas, Angélique ? Ouf, je suis retombé sur mes pattes sans accroc (blanc). Quant au réverbère, chapeau !
Répondre
H
du Croa... au oua-ouaaaaahh ! je m'en vais de se pas réviser ma vision des réverbères, après celle de Nerval, celle des siens-chiens...
Répondre
H
Prudence. Je ne voudrais que ma précédente intervention passe pour de la canophobie. Que nenni ! comme on dit ailleurs.Je suis un fervent canophile, co-instigateur de la SPDAH, Société protectrice des animaux humains - pour qui se souvient de l'ineffable journée d'octobre 2003 au Théâtre Maurice Ravel à Vincennes (non, pas le zoo !) Malheureusement, initiative sans lendemain qui aboie, car la partie animal a finalement - et non sans excellentes raisons - refusé de s'avancer davantage, même à pas de loup, en direction de ses demi-frères animaux humains sur un terrain miné (trois fois par eux) et sans égard même au handicap personnel qu'il en fut.Non, vraiment rien chez moi contre le 'sien chien', même le plus corniaud, né en Normandie ou ailleurs ; mais il faut bien reconnaître que, pour ce qui est des mœurs, sures sexuelles, même le plus cornard des corniauds n'arrive pas à caner le pion à l'espèce d'humain pour ce qui est de la goujaterie vice à vice des petites bichonnes de rencontre, surtout quand au préalable l'ingestion de quelques pas assez petites et trop nombreuses canettes l'a rétroélevé à un étage second, très proche du trottoir, n'en déplaise aux réverbères de service - et de secours - préalablement soigneusement compissés par toute une brigade de chiens de pompiers (mais il me revient qu'initialement ce fut là une technique mise au point par ce chien de Panurge pour se venger d'une bourgeoise lutécienne à la sortie de la messe d'icelle Notre-Dame de Paris. Conséquence de quoi, les chiens sont des moutons ou j'y perds mon latin de cuisine mexicaine, moi, qui, quand même, et il me faut l'aboyer haut et fort, ai habité une 'rue des poils de chiens' - devenue du Général Charpentier après 1870 - dans une très peu médiatique et plus guère médiévale bourgade du Valois finissant).Bon, je voulais simplement vérifier que le nombre de sympathiques caractères concédés par ce blogue à bulle français n'est pas limité, alors je m'arrête brutalement patte en l'air ici, vous laisse là et retourne me mettre en boule dans ma corbeille. Merci.
Répondre
H
(suite)"le cerf sauvage entend dans le bois bramer et son fier brame pour doux chant est tenu; hérons et corbeaux ont de mélodie tant que leur semblable ,délectant ,enamoure". ( Ausiàs MARCH 1360-1459) et que me soit pardonné ce saut de" loup" dans le temps!...H.
Répondre
H
"Le temps est tel que tout animal brut requiert amour,chacun trouvant sa paire:
Répondre
H
« Il y avait une fois un nommé Harry, au sobriquet de Loup des steppes. Il marchait sur deux jambes, portait des vêtements et était un homme, bien qu'au fond, il ne fût quand même qu'un loup des steppes. »
Répondre
G
A savoir que la copulation des ovipares est comparable à un sopha bien confortable( qu'affectionne un toutou bien pantouflard ) ,et que la royale Olympia s'accommodait des dits ornements serpentement bien peu dangereux,il est vrai que la pomme d'Eve et son pommier n'avait point subi la métamorphose au jardin des Hespérides( le cas n'était point désespéré!)et Ovide était bien ouvert d'esprit!...C'était pour faire bref encore un petit goût de Paradis avant l'heure, même un coin de parapluie avant le déluge et ses grands jeux d'eaux(sans Versailles et le Soleil Roi) mais si Versailles m'était conté,les Champs-Elysées ne connaissaient pas la même fréquentation au temps Olympiens de l'ambroisie et du Bouc panthéiste!En fait je retombe sur vos pattes de chien,du chapître commencé et ,sans chapîtrer personne et en avant les Argots-Nautiers de l'Arche Nouvelle!!!....H
Répondre
V
Je m'aperçois que j'ai ouvert la porte à une série de 'sien chien' mais que j'ai omis de refermer la parentèle… et quand on sait de quelle manière inconvenante et malpropre copulent ces bêtes-là…
Répondre
H
Ah! nom d'un chien!....quelle inspiration sur le "mode"chien ,quel tempo!...C'est pas la saudade,ni le Cap Vert,mais on se tient par le collier,ça ,on pourrait gloser via le Divin Marquis,si c'est pas Masoch,c'est Ma-Gi-Chien!!!! Pour la sortie du soir...espoir! avec un chien on est sur de trouver un réverbère...qui réverbe sa propre lumière!............. Bonsoir!les compères! H.
Répondre
V
Tant il est vrai que si le chien connaît 'son' maître, il n'est pas assuré que le maître (drôle de relation : chien/maître, pourquoi pas : esclave/maître, disciple/maître, chien de maître/maître (de) chien ou chien noir/maître blanc, chien/non-chien, chien/humain, moi chien-doux animal/toi-sale, bête et méchant maître-humain, ou encore serpillière/balai, ou pour approximer encore : objet/sujet ?) connaisse jamais 'son' maître (que j'aime le 'son' de ce corps-là au fond de ma voix, disait le maître, de l'aboie-ment, songeait le sien chien…, tandis que muet, comme toujours, ce sien chien-là à son-mes maîtres, aboyait à plein silence, pensant cador, c'est quand même toi qui l'auras dans l'os… et quand tu seras mort, j'irai pisser sur ta tombe. Gare à tes os ! Grand saint-bernard au col lié, bonbonné, préserve-moi !
Répondre
V
Sans vouloir être révisioniste mais il y a bien besoin parfois de revoir l'histoire, car les différents dirigeants (roi / reine / religieux / dictateur de tous poils) nous ont transmis une vision parfois bien déformé de l'histoire les récents événement en Iran en sont une fois de plus la preuve, à celle-ci je préfére donc une vision poètique, voir phantasmatique de l'histoire ...
Répondre
H
Oui,la voix de son maître,ça a été bien récupéré cette Odyssée!!!!!!!!!!!!
Répondre
V
« Ici peut sans doute surgir la vaste question: d'où savons-nous ce qui se passe dans l'animal et ce qui ne s’y passe pas? Nous ne pouvons le savoir immédiatement, mais nous pouvons néanmoins acquérir immédiatement une certitude métaphysique sur l'être-animal ». Heidegger, Qu'est-ce qu'une chose? Derrida, dans un de ces mots-valises dont il a le secret, substitue au « al f) d'animal, le « ot » de mot. De sorte que les « animot » que donc nous sommes renvoient autant à ce qui est nommé qu'à celui qui nomme. Est nommé tout ce qui sera dit ou ne pourra pas l'être à l'inconnu qui s'éveille, à l'expérience d'une proximité qui n'a pas de langage, comme si le sans langage ne pouvait se tenir à l'inaccessible du langage lui-même. Sans quoi, nous ne pourrions en parler. Tout mot éveille le souvenir d'une expérience originelle, d'une approche d'une altérité qui fait exception L'expérience de la proximité entre l'homme et l'animal - expérience absolument irremplaçable et insubstituable - fut, comme on le sait, phénoménologiquement contestée. C'est au creux de cette contestation que vont pourtant se loger les expériences humaines confrontées à l'expérience des mots qui nous manquent, à un universel qui n'est plus le vrai de la certitude sensible que nous visons. Le récit d'Ulysse revenant à Ithaque ne nous dit pas que c'est Ulysse qui reconnut son chien, mais bien le contraire, c'est le chien qui reconnut Ulysse. Danielle Cohen-Levinas.
Répondre
N
Cela me fait penser à deux séminaristes qui, lassés des allers et retours en deux fronts vis-à-vis dans la cour de récré, à la manière des joyeux mômes de 'Zéro de conduite' de Jean Vigo, finiraient par s'envoler sur les toits pour s'y bécoter tout à loisir. Mais quel nom d'oiseau donne-t-on, populairement, à ces drôles d'oiseaux-là ? Vous avez-dit humanimalité ?!
Répondre