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Histoire revisité de l'Arche de Noé et autres peintures

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Il faut en connaître les raisons

Il faut en connaitre les raisons

 

Les créatures dominées par l’envoûtement

Nourries par la lumière, souffraient, agonisaient

Connaissaient la faiblesse et l’indignité.

 

Leurs langues n’étaient pas La sienne

Soif inextinguible de l’énigme

Sur des lèvres chaudes haleine de  vie

 

Une céleste nourriture d’âme et de sang

Jamais ne Le rassasierait mieux

Que cette chair répandue !

 

Il leur fit d’amers reproches

Et justifia son appétit,

N’étant que mendiant sans royaume

 

Il lui fallait le repeupler ;

Elles devaient mourir pour cela

Il leur ordonnât de se sacrifier.

 

Colère mêlée d’angoisse

Elles ne voulurent consentir à leurs morts

Instinctive résistance.

 

Il déclencha le déluge

Sur leurs épaules sanglantes

Et la terre leur sera tombeaux !

 

Aucune fuite ne serait possible

Noé fit souvenir qu’il était son enfant

Il prétendit le droit à un berceau.

 

En bois résineux et en roseaux

Couverte de bitume

L’arche d’alliance fut scellée…

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H
<br /> C'est..............................beau ! Bien dit  :)<br />
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H
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
H
<br /> Les espérances défuntes ....Il faut que je prenne le deuil ,La BÊTE ?....<br />
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H
<br /> <br /> Be uh !!! je parlais pour moi... La naissance est le seuil du deuil, en tout cas cela sonne beau ! <br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Pour parler clairement et sans paraboles,<br /> <br /> <br /> Nous sommes les pièces du jeu que joue le ciel ;<br /> <br /> <br /> On s'amuse avec nous sur  l'échiquier de l'être,<br /> <br /> <br /> Et puis nous retournons,un par un, dans la boîte du Néant.<br /> <br /> <br /> O. Kayyâm<br />
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H
<br /> <br /> Avons-nous seulement quitté le néant ? Pas sur…<br /> <br /> <br /> Vraiment un très grand homme cet Omar, et quelle intemporalité…<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> un film d'horreur que tu nous contes.. non la vie comme "Il" l'interprète.<br /> <br /> <br /> personne ne détient la vérité .il n'y en a pas.<br /> <br /> <br /> ton encre m'emporte par sa qualité et je t'en remercie.<br /> <br /> <br /> Télos, une vilaine créature.<br />
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H
<br /> <br /> « Il » ou « ils » sont des îles pour se réfugier, rien de plus. <br /> <br /> <br /> <br />
H
<br /> Chacun convoite le berceau de l'autre ,et ,ainsi en est-il de la Création tiute entière et les Créatures sont comme cet oiseau de feu et de foudre ,drainant l'ombre de sa bonté<br /> défunte ,comme un remords le poursuivant ,mais la flamme toujours triomphe de la puissante ténébre  haletante ....<br /> <br /> <br /> Sienne comme terre de Sienne ,Arche voguant ,berceau des malheurs où se bercent les inconscientes espérances !<br /> <br /> <br /> "-Mon bel enfant  ,ne mets jamais<br /> <br /> <br />    tes doigts dans ces branchages-là  ! " (Alberti )<br />
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H
<br /> <br /> Le berceau de branchage vogue<br /> <br /> <br /> Sur les espérances défuntes<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Drôles d'oiseaux<br /> <br /> <br /> Joli vacarme<br /> <br /> <br /> C’est une écriture d’encre qui trace l’instant.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Levée ce jour sur la colline en brume<br /> <br /> <br /> La végétation de rosée s’enrhume.<br /> <br /> <br /> Elle écoute le mot silence comme une cacophonie de sons étouffés. Elle entend autour d’elle les oiseaux s’éveiller de mille couleurs. Le temps passe doucement et elle rêve d’étés printaniers.<br /> <br /> <br /> Et dire que le vent soudain pousse la porte des jardins s’ouvre sur le ciel fleuri des prairies !<br /> <br /> <br /> Le spectacle nu du cerisier en fleurs est une promesse d’abondance fruitée.<br /> <br /> <br /> Une touffe de chiendent pourtant perturbe l’allée immaculée bordée de primevères.<br /> <br /> <br /> Elle imagine les touches d’un Monet ponctuant son tableau par la tache orange d’une coccinelle, Dieu qu’elle est belle !<br /> <br /> <br /> Toi tu es un homme discret, tu ne dis rien, tu viens<br /> <br /> <br /> Comme un enfant rêveur jouant au cerf-volant.<br /> <br /> <br /> La glycine en fleurs roucoule ses grappes argentées.<br /> <br /> <br /> On croirait un ciel d’été dégoulinant en cascade bleutée.<br /> <br /> <br /> Les chatons du saule éternuent de poussière dorée.<br /> <br /> <br /> Où vas-tu ce soir ? Tu pars ?<br /> <br /> <br /> Elle, elle va fermer les yeux. Elle a besoin de rêver, d’arrêter le temps.<br /> <br /> <br /> Il ne faut pas tarder, la floraison est éphémère.<br /> <br /> <br /> Arrêtons le temps, le temps d’un printemps.<br /> <br /> <br /> C’est une écriture verdoyante comme l’encre brune.<br />
Répondre
L
<br /> <br /> La lune va clore son regard<br /> <br /> <br /> Lever l’ancre de la nuit<br /> <br /> <br /> Promesse d’un instant<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Espérer l’oiseau<br /> <br /> <br /> Qui annonce l’aube<br /> <br /> <br /> Lançant son chant<br /> <br /> <br /> Aux prémices du jour<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Les larmes peuvent s’écouler<br /> <br /> <br /> Sur les cendres d’un cœur<br /> <br /> <br /> Incendié par les couleurs du temps.<br /> <br /> <br /> <br />