Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Histoire revisité de l'Arche de Noé et autres peintures

Publicité

Ô voyageur contemple ta souffrance

O voyageur contemple ta souffrance

 

La Mort ...

Qu’importe !

 

Que demain, les germes de la vermine

Craquent au miroir de la conscience.

 

Ô voyageur contemple

Ta souffrance,

Elle est là

Pour abuser ton cœur.

 

Ô volupté du chaos

Murmure sublime,

Écume du déluge,

Vierge de toute humanité

Au marbre humide des linceuls…

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
<br /> Je ne peux pas participer à la conversation mais l'image est très parlante. Il me semble que tu évolues vers une plus importante figuration, -techniquement parlant-.<br />
Répondre
H
<br /> <br /> Le  figuratif est parfois plus visible, mais jamais tout à fait<br /> absent enfin il me semble du moins j’essaie, mais tu connais cela bien mieux que moi. J’aime aussi décomposer l’image pour n’en garder que certaines structures, mais j’ai énormément de perte que<br /> je ne publierais certainement jamais.<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Et le jour s'illumine soudain.<br />
Répondre
H
<br /> <br /> Chaque jour, dès potron-minet, des voyageurs venus négocier pour le compte d'explorateurs de<br /> l’inconscience, tentent d’y voir plus clair, et le jour illumine soudain les abysses des ténèbres de l’humanité.<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Le succube verdâtre et le rose lutin... J'aime !<br />
Répondre
H
<br /> <br /> Le succube<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Toute mie, onduleuse et le torse vibrant,<br /> La fleur des lupanars, des tripots et des bouges<br /> Bouclait nonchalamment ses jarretières rouges<br /> Sur de très longs bas noirs d'un tissu transparent,<br /> <br /> Quand soudain sa victime eut ce cri déchirant<br /> "Je suis dans un brouillard qui bourdonne et qui bouge<br /> Mon œil tourne et s'éteint ! où donc es-tu, ma gouge ?<br /> Viens ! tout mon corps tari te convoite en mourant !"<br /> <br /> A ces mots, la sangsue exulta d'ironie :<br /> "Si tu veux jusqu'au bout, râler ton agonie,<br /> Je t'engage, dit-elle, à ménager ta voix !"<br /> <br /> Et froide, elle accueillit, raillant l'affreux martyre,<br /> Ses suprêmes adieux par un geste narquois<br /> Et son dernier hoquet par un éclat de rire.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Maurice<br /> ROLLINAT   (1846-1903)<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> Sombre, et pourtant tellement lumineux dans son éclat morbide!<br />
Répondre
H
<br /> <br /> La dualité entre l’ombre et la lumière, peut surprendre mais Il n'est pourtant pas difficile<br /> de comprendre que l'ombre et la lumière sont complices comme la vie et la mort et cela que l’on se place d’un point de vue philosophique ou psychanalytique. L’opposition<br /> lumière-ténèbres constitue un symbole universel. Qu’est-ce que l’ombre ? Une interception de la lumière, par un « objet » physique ou mental. L’ombre est en quelque sorte la<br /> transfiguration de la lumière d’une pensée d’un objet etc. Pour faire bref un simple point de vue, une culture, une orientation peuvent transformer un « objet ».<br /> <br /> <br /> Bienvenue dans l’antre de la bête humaine.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> oui j'avais lu sur le côté de votre blog..je vous prie de m'excuser...de ma piètre qualité.<br />
Répondre
H
<br /> <br /> Nul n'est piètre, chaque individu à sa valeur irremplaçable. Nous sommes tous nul et génial à la fois.<br /> <br /> <br /> « Au moment de jeter dans le flot noir des villes<br /> Ces choses de mon cœur, gracieuses ou viles,<br />          Que boira le gouffre sans fond,<br /> Ce gouffre aux mille voix où s’en vont toutes choses,<br /> Et qui couvre d’oubli les tombes et les roses,<br />          Je me sens un trouble profond. »<br /> <br /> <br />                               <br /> Banville<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> la mort n'est qu'un changement d'état..on ne sait pas comment cette gueuse nous prendra.alors..mais la souffrance physique est une atteinte à notre liberté..je ne la connais pas mais je la sais<br /> lancinante épuisante..je n'ai pas qualité pour apprécier vos textes..<br /> <br /> <br /> je dissocie donc votre encre de ces mots.. et je trouve un visage doux lumineux  féminin rebelle à..sans amertume..<br /> <br /> <br /> j'aime la transparence  de vos encres et votre geste..<br />
Répondre
H
<br /> <br /> Il est vrai que ce n’est qu’un changement d’état, de vivant ont devient cadavre…  pour le reste nous<br /> verrons bien le moment venu. <br /> <br /> <br /> Sur mon blog je retrace l’histoire réinventée de l’arche de Noé. Cet immense massacre que fut le déluge,<br /> toutes ces vies sacrifiées, sur l’autel de la « Bonté ».<br /> <br /> <br />  Tous souffrirent les sacrifiés comme les « élus » qui<br /> durent être frappés du syndrome de Stockholm etc… etc…  Mes textes peut-être sont-ils parfois trop hermétiques, mais ils sont indissociables de mes<br /> encres. Même si celles-ci peuvent être vues et interprétées seules et c’est tant mieux chacun peut y trouver selon sont ressenti.<br /> <br /> <br />  Dans la contemplation de la souffrance il y a une compassion<br /> d’où cette douceur lumineuse peut-être.<br /> <br /> <br /> <br />
H
<br /> " Malheur ,cette indicible faute que ce coeur nous révèle ....Le front pourpre ,il s'en alla dans les marais et le courroux de Dieu fustigeait ses épaules de métal..." ( Georg Trakl<br /> )<br /> <br /> <br /> Comment ôter le poids des linceuls ? Comment anéantir cette conscience affamée qui dévore l'être à certaines heures, plus mortelles que la mort elle-même !....<br />
Répondre
H
<br /> <br /> Armé des flancs déchirés de la terre qui le vit naître sous les flots d'un carnage récent, le tumulte s'étend<br /> au loin, il lui faut la foudre pour éclairer la nuit diluvienne.  Il voulut mettre à mort le seul bourreau de tant de victimes, le<br /> sacrifice ne vient pas apaiser le courroux, mais apaise la conscience de l’homme.  <br /> <br /> <br /> <br />