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Histoire revisité de l'Arche de Noé et autres peintures

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Sous la morsure torride des flots…

sous la morsure terrible des flots

 

Sous la morsure torride des flots…

 

 

Le hurlement théorie physique

Mais partiel de la forme !

 

La nature est subtile mais pas malicieuse

Les blessures de la créature

Sont solides dans la calligraphie du corps.

 

Le besoin de survivre à la conscience

Directe et instinctive,

Mécanique fossile

Dans l’ordre des éléments.

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A
<br /> Il était une fois, un jeune aborigène aux grands yeux clairs et inquiets, bordés d’épais sourcils embroussaillés qui couraient sur sa peau mate et ses tempes imberbes, où de fins vaisseaux<br /> violets dessinaient des ramifications étranges. Il sentait le sang de sa race y couler au rythme de son cœur.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Seul, il avançait d’un pas hésitant dans cette immense forêt inconnue de lui que son père et ses aînés avaient pourtant déjà parcourue bien des fois. C’était une sensation nouvelle. Quelque chose<br /> de délicieusement douloureux et excitant lui serrait la gorge et l'asphyxiait. Mais il n’était pas arrivé là par hasard. C’était la loi.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Ce matin-là, alors que comme tous les matins il se pressait contre sa mère, cette dernière le chassa d’un geste brusque et incisif en lui indiquant ce grand espace inhospitalier derrière la<br /> maison. Anxieux, se sentant trahi, il partit sans se retourner et décida de suivre son étoile car il ne savait ni où il était ni où il allait.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Il avançait prudemment. Seule une petite lueur d’espoir aussi brillante que le soleil qui brûle à l’horizon semblait le guider. Les paysages qu’il traversait étaient parfois effrayants avec ces<br /> grands arbres couchés, séquelles d’une terrible tempête qui avait tué son grand-père alors qu’il n’était qu’un bébé encore au sein de sa mère.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Ce souvenir diffus accentua le miel de sa souffrance. Une bouffée d’air chaud empourpra son visage. Mais la perspective de jours meilleurs lui fit franchir les obstacles sans aucune difficulté.<br /> Cette pérégrination effrénée à travers la campagne finissait même par l’enchanter.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Soudain il fut stoppé dans sa course insensée. Un arbre géant se dressait turgescent et gonflé de sève, droit contre son ventre. Soudain il sentit monter en lui une force bestiale, cette force<br /> qu’il attendait. Soudain la nature lui livrait enfin son message.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Par-delà cette forme érigée devant lui, la voûte céleste se teintait d’azur opalescent. Celle qu’il n’avait pas vraiment cherchée était là dans toute sa nudité. Toujours il se souviendra de cette<br /> étreinte brûlante.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Elle avait le regard bleu comme le firmament qui s’ouvrait maintenant devant lui au travers des branches qui lui cachaient en partie le paysage.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Entre deux soupirs, une brise légère chuchotait à l’oreille des amants.<br />
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H
<br /> Service express !....<br />
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H
<br /> "Son museau saignait dans le ciel " .( Lorca )<br />
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H
<br /> <br /> Le cheikh de l'Islam Ibn Taymiyya (né en 1263 à Harran, mort en 1328 à<br /> Damas),  écrivait sur le front de la personne dont le nez saignait :<br /> « Et on dit : terre ! Avale ton eau ! Ciel ! Cesse ! L'eau se calma et l'affaire fut terminée ».<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> j'aime tes articles...<br /> <br /> <br /> amitié<br /> <br /> <br /> tilk<br />
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