Comme un étrange voyage
La destinée est tempête
Au cœur des
Bâtisseurs d’Aventure.
Comme un étrange voyage
La destinée est tempête
Au cœur des
Bâtisseurs d’Aventure.
Nouvel An
Le fiel
Né du temps
Perdu à tout jamais.
Les larmes du sort
Inondent les renforts du temps
Font tourner les rouages de l’infortune.
Naviguer devient trop rude
Sur cet océan de sanglots,
Que le soleil aride
Des saisons de la vie, assèche.
Sève amère qui déverse
Dans les songes obscurs
Le fiel des souvenirs détestables,
Illumine la disgrâce des remords
Redoutables ennemis
D’aveugles quiétudes.
L'Arche tronc
Portée par les eaux
Profondes du déluge.
Animalités
Oiseaux
Dont le survol
Du monde
Révulse.
Vous imiter
Est
Notre seul salut.
Possible… !!! ???
Les idoles au crépuscule.
Vrais démons
Sous la croix
Sans source vive
Sous la tempête
Guettent l’aumône
De ceux qui ont
Rejeté les chaînes
Repus des meurtres
De ces temps nouveaux
Cruels et misérables.
Pétrifié par le silence,
Là où battent les roches inhabitées.
Tes songes éclatants
Soufflés par la boue,
Seront Tes talismans
Des terres nouvelles.
Par les glaces, seul
L’eau ne pénétra pas.
Tu la vis bien des fois
Cette Arche, mais jamais
Tu ne trouvas l’Alliance,
Sagesse séculière.
Transes chamaniques,
Multiples et puissantes.
Rituel collectif.
Le Charivari des créatures,
Annonce au chaos,
La Sidération de l’éphémère.
Prédiction diluvienne,
Magnificence de l’horreur ?
L’Harmonie du destin.
Outrance du chaos
Les ombres fuient
L’infinie se dissout
Le monde n’a plus d’horizon
N’a plus d’espoir
La démence se profile
Ivresses ardentes
Joug damné
Des espoirs de certitude.
Les effets nébuleux
Des destins les plus contraires
Noient l’âme.
Sous les étoiles des méandres
Noé pressent son naufrage
A l’orée des temps.
Quand j’y songe
Ciel vous ne me tromperez plus !
Quel trouble ! Quel transport !
Cet être si dangereux...
Que vous importe son nom,
Ne vous tromperiez-vous point
A le nommer à votre tour ?
Lui être éternellement attaché…
Sa seule présence vous afflige.
Vous ne répondez rien ?
Mais je ne vous hais pas.
Effleurer la matière,
Cela devrait vous suffire.
Le limon des incertitudes.
Si tu te couvres de boue
Homme robuste,
Tu cherches la révélation.
Et pourtant, vois-tu
Que l’on soit
Sur terre, sur mer, ou dans les sept branches de l’arbre,
Les créatures devraient te croire fou,
De l’état honteux,
D’honorer les temps perdus
D’avant le massacre.
Raie et Hippocampe
S’aventures dans les eaux
Du baptême sacrificiel
Le voyage de la Créature de l’archange Gabriel
Monture
Du voyage nocturne
Dévoilant,
L’Enfer
Le Paradis.
De nombreux spectacles.
L’Heure approche
La lune s’est fendue.
Ô vous !...
Les descendants de ceux,
Que Nous avons transportés
Dans l’arche.
Avec Noé.
Nous avons assigné l’Enfer.
Si vous récidivez,
Nous récidiverons.
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